jeudi 15 novembre 2012

Inspiration tricot

Le petit gilet terminé, j'ai repris mes grosses aiguilles.
Cet hiver je tricote en regardant la saison 2 de la série Homeland.
Complot, CIA, folie, électrochoc, traître et espionnage ... Je me régale tout en avançant mon pull de grand-mère.
C'est cool de revenir à des aiguilles 7, ça avance vite ...
J'ai choisi une jolie laine écrue toute douce de chez Phidar.
Et je me garde aussi un peu de temps pour mon projet secret de cet hiver, j'ai même mis la grande girafe à contribution éh éh !


Je ne sais pas trop encore ou je vais mais j'ai quelques modèles en tête...









Images via : fuckyeahfashionknitwear, Mont Saint Michel; Stine Goya et Cacharel

mercredi 14 novembre 2012

Comme un air de noël


Mon gâteau d'aujourd'hui a le goût des noëls d'outre-manche.
C'est un gâteau du genre pudding, aux dattes et aux noix, qui me fait penser à un Christmas pudding, ceux qu'on trouve chez Harrods, mais en plus goûteux, plus léger ! Et puis ce caramel qui dégouline ! Hummm, on a envie d'y tremper le doigt !
Une fois cuit et bien emballé dans une feuille d'aluminium il se conserve une bonne semaine, voire plus si on prend soin de le placer au frais.


Pudding au caramel, aux dattes et aux noix
 - 200 gr de farine
 - 160 gr de beurre mou
 - 160 gr de sucre roux
 - 2 gros oeufs
 - 1 sachet de sucre vanillé
 - 2 cuillères à soupe de brandy ou de grand-marnier
 - 80 gr de dattes dénoyautées hachées grossièrement
 - 80 gr de raisins secs blonds et noirs en mélange
 - 60 gr de noix hachées grossièrement
 - les zestes d'une orange finement coupés
 - les zestes d'un citron finement coupés
Pour la sauce au caramel
 - 70 gr de sucre roux
 - 70 gr de beurre
 - 2 cuil à soupe de crème fraîche épaisse

Beurrer une terrine ou un moule à gâteau de forme ronde à bords hauts.
Battre le beurre et le sucre en mousse. Ajouter progressivement les oeufs puis le sucre vanillé.
Ajouter ensuite la farine, le brandy (ou grand-marnier) bien mélanger.
Incorporer les dattes, les raisins, les noix et les zestes. Mélanger et verser le tout dans la terrine ou le moule à gâteau.
Égaliser le dessus à la cuillère et couvrir avec du papier sulfurisé ou du papier d'aluminium et maintenir le tout à l'aide d'un élastique.
Poser l'ensemble dans un panier vapeur. J'utilise pour ça le panier de la cocotte minute. Placer le tout dans une casserole profonde et mettre de l'eau jusqu'à mi-hauteur. Couvrir et laisser cuire 2 heures en rajoutant de l'eau bouillante si besoin. Il est possible aussi de le cuire dans la cocotte minute sous pression, dans ce cas le temps de cuisson sera de 40 minutes.
Retirer le pudding de la casserole et préparer le caramel.
Mettre le sucre, la crème et le beurre dans une casserole et faire cuire en remuant, à feu doux. Laisser bouillir  doucement pour épaissir l'ensemble, retirer du feu lorsque la couleur est dorée.
Démouler le pudding et le napper encore chaud de sauce au caramel.

mardi 13 novembre 2012

Urban forest

Les objets poétiques d'urban + forest, ou comment faire entrer un peu de nature chez soi.
J'imagine ces surprenantes lampes associés à celles de Butong, elles ont toutes une brutalité qui vient de la matière et tellement de finesse, de délicatesse et de rêves.







lundi 12 novembre 2012

Petit gilet bébé en tricot

Enfin terminé le  petit gilet vert anis à offrir.


Je suis assez contente du résultat, j'aime le petit col et les côtes qui donnent un petit côté rustique au modèle. Pourtant c'était assez mal parti, j'ai trouvé le patron Phildar mal fouttu et pas très clair... 
Et maintenant il ne me manque plus qu'à compléter avec des petits chaussons !

samedi 10 novembre 2012

Lampe en béton

Le béton est une matière magique.
On le fabrique en mélangeant de l'eau, du ciment et du sable. De l'état liquide le béton devient dur comme de la pierre. Et avec les innovations techniques dans la composition du ciment, le béton devient "haute performance", on peut obtenir une matière si fine qu'elle en devient transparente et laisse filtrer la lumière.
Un béton lumière !
La jeune entreprise franco-suédoise Butong fabrique des lampes dans un béton de 2cm d'épaisseur où des rayons de lumière transparaissent à travers cette matière unique.
Les jeux d'ombres sur le plafond sont comme une boule disco, j'en rêve !








lundi 5 novembre 2012

Tarte au fromage blanc ou käskueche

Le käskueche ou gâteau au fromage (ou tarte au fromage blanc) est pour moi intimement lié à l'Alsace et à Strasbourg en particulier où on le trouve dans toutes les boulangeries-pâtisseries. Et je me souviens que gamine, je le mangeais au goûter en sortant de l'école.
Aujourd'hui j'ai l'impression que le monde n'a d'yeux que pour le cheesecake et sa croûte en spéculos !
Mais moi je préfère le käskueche, non par chauvinisme ou nostalgie, mais tout simplement parce que c'est le meilleur !
Le käskueche est si léger, tout onctueux, il fait ce bruit sourd si caractéristique quand on le croque -crssshhht- c'est un peu comme marcher dans la neige.
Habituellement lorsque je fais un gâteau au fromage blanc je glisse des raisins secs dans l'appareil à fromage, ou non, ça dépend de mes envies mais dimanche dernier j'ai eu envie de revisiter la recette du gâteau au fromage blanc. J'ai rajouté dans ma tarte un mélange de pommes caramélisées et raisins secs marinés dans le rhum. J'ai trouvé ça très bon et je me suis resservie !


La recette du käskueche revisité

Choisir de préférence une bonne pâte brisée maison pour le fond.
J'ai fait ma pâte brisée avec 300 gr de farine, 180 gr de beurre coupé en morceaux, 2 cuillères à soupe de sucre, une pincée de sel, et 2 blancs d'oeuf qui me restaient. J'ai mélangé le tout à la feuille au robot. J'ai laissé reposé le temps de préparer la garniture

Ingrédients pour l'appareil à fromage et sa garniture
 - 800 gr de fromage blanc
 - 3 oeufs clarifiés
 - 150 gr de sucre en poudre
 - une gousse de vanille ou 1 sachet de sucre vanillé
 - 70 gr de maïzena
 - 6 pommes, variété boskoop par exemple
 - 20 gr de beurre
 - 2 cuillères à soupe de sucre
 - 50 gr de raisins secs
 - 2 cuillères à soupe de rhum

Préparation
Dans un bol verser le rhum sur les grains de raisin secs.
Étaler la pâte brisée au fond d'un moule rond, faire remonter les bords de pâte jusqu'en haut du moule.
Battre les jaunes d'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Rajouter la maïzena et la vanille.
Mélanger, puis rajouter le fromage blanc. Mélanger pour obtenir une préparation bien lisse. Battre les blancs en neige et les incorporer délicatement à l'appareil au fromage.
Éplucher les pommes, retirer le trognon, et les couper en morceaux. Mettre les morceaux de pomme dans une poêle avec le beurre, laisser cuire jusqu'à ce que les pommes deviennent fondantes et rajouter le sucre pour légèrement caraméliser les pommes.
Étaler les raisins secs et les pommes sur le fond de pâte brisé. Recouvrer avec l'appareil au fromage. Lisser à la spatule.
Enfourner dans un four préchauffé à 200° ,convection naturelle, pendant 30 minutes.
Puis baisser le thermostat à 180° et laisser cuire encore 15 minutes en surveillant.
Couvrir d'une feuille d'aluminium, côté brillant en haut, si le dessus colore trop.


dimanche 4 novembre 2012

Mini House

Et pour rester dans les maisons surprenantes que pensez-vous de ces images de la plus étroite maison du monde ?


Tout juste l'épaisseur d'un lit, cette maison s'est glissée entre deux bâtiments de la ville de Warsaw en Pologne. 1m22 de large, l'intérieur à des allures de train couchette.




Sympa comme pied à terre ? Je trouve l'idée d'utiliser les dents creuse d'une ville pour y loger d'incroyable objet urbain assez folle ! C'est aussi la preuve que bien pensé tout espace peut être aménageable !


architecte Jakub Szczesny





Le manoir

Je suis restée à Paris pour ce Week-End prolongé, l'occasion de redécouvrir les petits plaisir de notre capitale. Hier pour les 30 ans d'un ami (30ans... on y arrive...) nous nous sommes offert quelques frayeurs savamment orchestré par le Manoir.



C'est dans magnifique bâtiment de la rue de Paradis qu'une traversée dans les histoires sombres parisiennes est proposée aux visiteurs. Concept surprenant, inspiré de show américains, nous sommes immergés dans un spectacle vivant, entre l'attraction de foire et la pièce de théâtre. Il faut avancé en groupe, partir à la rencontre des histoires terrifiantes de la capitale, le long d'un parcours où des comédiens nous guident et interagissent avec le groupe. La force du projet est sans aucun doute la qualité des décors et des déguisements, tout est fait pour que l'immersion soit la plus totale, bruitage, animation, odeur, sensation, il faut parfois se baisser, avancer dans le noir absolu, affronter ses peurs même ! Il est vrai que le but avoué est de se faire peur. Une peur de grands où l'on ricane en sursautant.
Il faut dire que le concept fonctionne, on est sollicité tout le long du parcours et j'ai vu plusieurs de mes amis sursauter ou s'agripper à leur voisin !
Parce-que c'est aussi ça avoir 30 ans, savoir rester jeune !



vendredi 2 novembre 2012

Artstack

Enfin une pause !
N'en déplaise à la grande Girafe je suis de retour !

Il faut dire que la rentrée fut mouvementée, le retour à l'école a commencé fort, les papiers à rendre, les devoirs, les visites de site se sont enchaînés très vite.
Je n'étais plus habitué à une telle effervescence mais je retrouve petit à petit un rythme de travail qui me convient. Heureusement d'ailleurs car nous allons commencé les projets en groupe, je vais travailler sur la requalification d'une voie d'autoroute, pas sexy comme projet, mais passionnant ! Enfin pas d'inquiétude je ne parlerais pas ici de mobilité, de gare, parking silo et autres modèle de trafic....
Mais plutôt de ma nouvelle addiction web du moment : Artstack
Le principe mélange Pinterest et Facebook, un défilé d'oeuvre d'art que l'on peut "stacker" c'est à dire collectionner. Ces images s'organisent sous forme de collection sur votre page. Un façon contemplative de commencer la journée est de se laisser emporter par le défilement des images ...

extraits choisis :

James Bond Island I, Andreas Gursky


Shift, 1970-1972, Richard Serra


Home within home – 1/11th scale– prototype, 2009,Do-Ho Suh (서도호)

The Haunted Castle, David Hockney


jeudi 1 novembre 2012

des corolles à garnir


Ou l'histoire du contenant qui se mange... comme un cornet !
Et ça c'est bien pratique.
L'autre aspect positif de ces cornets corolles (ou tulipes) c'est qu'on peut les préparer à l'avance et les conserver quelques semaines dans une boîte en fer.
On les garnit au gré de ses envies: crème, glace, salade de fruits, chantilly, sorbet, sabayon...
Pour les garder croquant ils seront garnis au dernier moment, ou alors on peut chablonner l'intérieur pour éviter qu'ils ne ramollissent trop vite au contact de la garniture (chablonner c'est enduire de chocolat fondu, à l'aide d'un pinceau).
On peut également parsemer les corolles, avant cuisson, de quelques amandes effilées.
Le façonnage se fait dès la sortie du four, sans attendre le refroidissement des cercles de pâtes, s'aider d'un torchon si c'est trop chaud. Je moule mes corolles sur une orange légèrement enduite de beurre.

corolle garnie de glace à la mangue

la recette

Pour une quinzaine de corolles
 - 4 blancs d'oeuf
 - 150 gr de sucre en poudre
 - 100 gr de farine
 - 100 gr de beurre fondu
 - le zeste râpé d'une orange
 - 1 orange entière (pour le moulage)

Mélanger au fouet les blancs d'oeuf et le sucre, ajouter ensuite la farine, le zeste et le beurre fondu.
Recouvrir une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé ou d'une feuille de silicone.
Poser des grosses noix de pâte sur la plaque et étaler en cercle d'une quinzaine de cm de diamètre avec le dos d'une cuillère.
Cuire dans un four préchauffé à 200° (thermostat 6) pendant 8 à 10 minutes en surveillant la cuisson : les disques doivent être légèrement dorés, les bords doivent brunir sans brûler.
Sortir la plaque du four et décoller les galettes une à une avec une spatule. Poser une galette sur l'orange légèrement enduite de beurre et presser rapidement pour mouler la galette et lui donner la forme d'un panier.
Faire vite car les galettes durcissent rapidement en refroidissant.
Garnir au moment de servir.
corolle avec bordure enduite de chocolat et garnie d'une crème chantilly accompagnée de cerises au sirop


mercredi 31 octobre 2012

Halloween

31 octobre
Les gamins du quartier vont encore venir frapper à la porte en réclamant à cors et à cris des bonbons.
Bouh les vilains, même pas déguisés: "On veut des bonbons" !
Cette année j'ai fait le plein de bonbons, je les attends de pied ferme, à califourchon sur mon balai et un vilain chapeau sur la tête.

Haha, je les vois déjà, s'enfuir dans le noir et oublier ce pour quoi ils étaient venus !
Tant pis, je mangerai vos bonbons !

vendredi 26 octobre 2012

Faire son pralin... C'est si facile !


  On a toujours besoin d'un peu de pralin chez soi !
 Alors pourquoi ne pas le faire soi-même, surtout que c'est enfantin, c'est rapide, ça se conserve 2 à 3 mois dans un bocal au frais, et surtout, c'est tellement goûteux. Quand il est tout fais et pas encore réduit en poudre il se croque avec délice, comme un bonbon. C'est d'ailleurs pour ça qu'il faut toujours en prévoir plus !
La composition du pralin peut varier suivant ses envies. Il peut être entièrement composé d'amandes, ou alors à part égales de noisettes/amandes, on peut aussi y rajouter des pistaches, et nul besoin de retirer la fine peau des fruits. Ensuite il faut du sucre, la même quantité de sucre que de fruits.

Vient ensuite l'étape de la réalisation. Et là je fais au plus simple.
Je fais torréfier 200 gr de fruits, à sec, dans une poêle, en remuant de temps en temps à la cuillère en bois. Je laisse les fruits prendre une belle couleur à feu vif. La torréfaction va leur donner du croquant et raviver leur saveur. A côté je réserve 200 gr de sucre en poudre. Lorsque les fruits sont bien torréfiés je verse d'un coup d'un seul les 200 gr de sucre, toujours à feu vif. J'incline la poêle dans tous les sens -un peu comme si on voulait bien répartir une pâte à crêpe- pour enrober les fruits de sucre. Le sucre colore vite il faut rester vigilant. Lorsque le sucre a atteint son stade de coloration ambrée on arrête de feu et on verse le mélange sur un marbre. Et comme je n'ai pas de marbre j'ai huilé une tôle (celle-là même que j'utilise pour faire mes bredeles).
La masse va durcir en refroidissant et devenir cassante, c'est là qu'on ne peut s'empêcher de venir y goûter encore et encore !

A ce stade le robot devient indispensable pour broyer le pralin. Plus le broyage sera long et plus la pâte de pralin va s'assouplir. De l'état poudreux il passe à l'état pâteux.

 En général je ne vais pas aussi loin dans le processus de broyage; parfois même je le réduis en une poudre légèrement grossière pour sentir des petits bouts de pralin en bouche. C'est l'avantage de tout faire soi-même: on fait comme on aime!

Et voilà, c'est terminé !
Ce jour-là, je m'en souviens c'était samedi dernier, il a plu toute la journée, je faisais mon pralin, le ciel gris a gâché mes photos. Heureusement j'avais le pralin pour me consoler !

 Avec ce pralin j'ai fait une crème mousseline pour garnir mon Paris-Brest.
Il m'en reste un peu, il me servira pour garnir ma brioche de Chelsea.

mardi 23 octobre 2012

Changement de cap !

Bonjour amies lectrices, amis lecteurs !

Petite girafe est retournée sur les bancs de l'école. Vive les devoirs à rendre et les contrôles ! Elle amorce aussi un nouveau cap dans sa vie avec un gros projet personnel en chantier. Elle est dorénavant tellement occupée qu'elle n'a plus le temps de se consacrer à ce blog. Fini donc les cabanes dans les arbresles pochettes jaune citron et les best-of Ikea.


                                                  Désormais le chef du bateau c'est Moi !
                                                                Et vogue la galère !

mardi 2 octobre 2012

le kougelhopf ou kouglof


 J'aime le kougelhopf, il me rappelle mon "pays". J'aime sa forme, sa croûte un peu croquante, les amandes sur le dessus -j'en mets toujours trop, pour pouvoir en piocher-, j'aime sa mie douce et légère.




Kougelhopf est un mot alsacien qui veut dire boule (de pâte) levée. C'est le moule en terre adéquat qui va donner au kouglof non seulement sa forme caractéristique, haute avec un cratère au centre, mais surtout son goût authentique.







Les moules en tôle ou les moules mous en silicone ne donneront pas le même goût au kougelhopf que les moules en terre cuite. Mon moule a moi a fait de nombreux kouglofs, je n'ai plus besoin de le graisser, il se patine avec le temps. Par contre les moules à kougelhopf neufs se doivent d'être généreusement graissés les premières fois.




Je prépare toujours mes kouglofs sur une base de "levain" préparé la veille.

La recette

Pour le levain
- 100 gr de farine
- 100 gr de lait
- 2 cuillères à café de levure déshydratée active
La pâte
- 450 gr de farine
- 100 gr de sucre
- 1 cuil à café de sel
- 2 oeufs
- 200 gr de beurre froid
- 15 cl de lait
- 150 gr de raisins secs
- 3 cuillères à soupe de rhum ou de cointreau
- des amandes

La veille préparer le levain en mélangeant le lait, la levure et la farine.
Laisser reposer toute la nuit, ou 10 à 12 h, à température ambiante.

Le lendemain verser 3 cuillères à soupe de cointreau ou de rhum sur les raisins secs. Mélanger pour bien imprégner les grains de raisin.
Dans la cuve du robot, ou tout autre récipient si on pétrit à la main, verser le levain préparé la veille, ajouter 450 gr de farine, 100 gr de sucre, le sel, les 2 oeufs, le lait.
Mélanger. Incorporer progressivement le beurre froid coupé en morceau. Pétrir une bonne vingtaine de minutes au robot. A la main, pétrir jusqu'à ce que la pâte soit souple et lisse. Si elle n'est pas assez souple rajouter un peu de lait. 
En fin de pétrissage rajouter les raisins secs macérés.
Couvrir le récipient et laisser pointer (lever) 1 à 2 heures (tout dépend de la température) à température ambiante, jusqu'à ce que la pâte double de volume.
Reprendre la pâte et la pétrir une minute. Mettre la pâte en boule.

Beurrer un moule à kouglof en terre, garnir
 chaque cannelure d'une amande et placer la pâte 
au fond du moule en dégageant l'axe central.










Couvrir le moule et laisser reposer à température
ambiante jusqu'à ce que le pâton double de volume.











Préchauffer le four à 180°, enfourner le kougelhopf et laisser cuire 1 heure environ en surveillant.
A la sortie du four laisser le kougelhopf reposer un quart d'heure avant de démouler. Saupoudrer de sucre glace une fois refroidi.
                                              C'est juste parfait pour un petit déjeuner !